Chancellerie du Bourbonnais Auvergne

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Chancellerie du Bourbonnais Auvergne

Message par Tridant le Jeu 6 Nov - 15:03

Chancellerie du Bourbonnais-Auvergne


La Chancellerie du Bourbonnais-Auvergne est une Institution Ducale. La mission principale du corps diplomatique est de représenter le duché et ses valeurs au delà de nos frontières.
[Suite à venir]


Dernière édition par Tridant le Dim 8 Fév - 12:21, édité 1 fois

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Re: Chancellerie du Bourbonnais Auvergne

Message par Tridant le Dim 8 Fév - 12:13

Voici deux exemplaires de la Gazette Diplomatique parue en 1455:



Premier Numéro 1455:

La Gazette Diplomatique

Parution reprenant les événements les plus remarquables concernant la vie en ce Royaume, et plus précisement les relations entre le Bourbonnais-Auvergne et les autres provinces.

Exemplaire du 29 Juin 1455, équipe de rédaction du présent numéro : Dame CeNedra, Messires Modjo, Pharacae et Arthur Pendragon.

Sommaire

Devoirs et Servitudes de la fonction de Diplomate, un article rédigé par Messire Modjo.
........................

Qui sont nos Diplomates ?, une présentation de Messire Pharacae.
.........................

Un entretien auprès de la cheminée avec Dame Aliénor du Nord, Ambassadrice Tourangelle en BA, un article d’Arthur Pendragon
...........................

Nouvelles des Provinces : cette rubrique sera abondée des informations à venir

Courrier des lecteurs : Vous pouvez dès à présent poster vos questions et remarques, les réponses seront apportées lors de notre prochain numéro.

Devoirs et servitudes


Je suis heureux aujourd'hui de pouvoir vous parler de la fonction de diplomate et vous en faire découvrir les différentes facettes.

D'abord, toute personne intéressée pour servir dans la diplomatie du Bourbonnais-Auvergne doit faire parvenir une lettre de candidature au château où elle sera étudiée par le conseil et le chambellan.
Aprés acceptation de votre candidature, vous serez nommé attaché diplomatique dans une contrée du royaume ou hors-royaume selon vos compétences linguistiques. A votre arrivée, il vous sera demandé de prendre connaissance de la charte des Diplomates, et de la signer, puis de prêter « serment de loyauté » et « serment de secret ».

Vous aurez pour mission de représenter le BA dans votre contrée d’affectation, donc pour cela prendre contact avec votre homologue et le chambellan. Vous pourrez porter et élaborer différents projets (jumelages, traités…). La fonction d’ambassadeur nécessite souvent un travail dans l’ombre, il peut se passer de nombreux mois de négociations, de discussions, de courriers échangés pour qu’un projet aboutisse ou non… Nous ne sommes pas les décisionnaires, nous sommes les portes paroles de notre conseil, nous représentons au mieux ses intérêts tout en préservant des bons contacts avec nos contrées d’affectations.

Ceci nécessite souvent de trouver un juste équilibre, faire preuve de patience et bien sûr d’un sens aigu de diplomatie aussi bien dans nos paroles que dans nos actes, et cela à tout moment. Pour ma part, je crois qu’être Ambassadeur du Bourbonnais-Auvergne n’est pas juste un titre de plus à afficher, c’est un engagement fort que chacun se doit de respecter quotidiennement, et ce même, hors de la Chancellerie.

Un article de Messire Modjo,
Ambassadeur du BA en Périgord-Angoumois


Qui sont nos Diplomates ?

Voici les noms de tous ceux qui œuvrent pour que le Bourbonnais-Auvergne soit une contrée dont le nom, les valeurs et les coutumes soient connus de tous. Par région géographique, trouvez ci-après la composition du corps diplomatique.

Royaume de France :

Althiof, ambassadeur : Alençon
Androlyne, ambassadeur : Poitou
Arthur Pendragon, ambassadeur : Touraine
Audric de Saint-Pierre, ambassadeur : Champagne
Billol, ambassadeur : Languedoc
Gypsie, ambassadeur : Berry
Hadex, attaché diplomatique : Orléanais
Jrag, ambassadeur extraordinaire : Anjou
Lynn, attachée diplomatique : Bourgogne
LullabyDeGrimwald, ambassadeur : Anjou
MarcDeChantilly, attaché diplomatique : Artois
Modjo, ambassadeur : Périgord-Angoumois
Naluria, ambassadeur : Artois
Peredhil, ambassadeur : Dauphiné-Lyonnais
Phaleg , ambassadeur extraordinaire : Ordres religieux et Eglise
Pierre de Bourbon, ambassadeur suspendu : Normandie
Regort, ambassadeur : Champagne
StCross, ambassadeur : Bourgogne
Tchii, ambassadeur : Maine
Thémisladouce, ambassadeur extraordinaire : Limousin-La Marche
Val1, ambassadeur : Flandres


Grand Duché de Bretagne :

Vitus, ambassadeur : Bretagne


Saint-Empire Romain Germanique :

Alvinx, ambassadeur : Hollande
Arcadiane, ambassadeur : Ausbourg (Augsburg)
Ferdinant, attaché diplomatique : Hollande
MarieXVI, ambassadeur : Lorraine
Nehwin, ambassadeur : Milan
Xyphos, attaché diplomatique : Confédération Hélvétique
PuissantWoody, ambassadeur : Savoie
Tangarius, ambassadeur : Savoie
Toflegrand d'Auvergne, ambassadeur extraordinaire : Franche-Comté


Marquisat des Alpes orientales :

AngeJeliel, ambassadeur : Provence


Royaume d'Angleterre :

Garsende, ambassadeur extraordinaire : Somerset et Worcestershire
LullabyDeGrimwald, ambassadeur: Sussex
Shura, attaché diplomatique : Worcerstershire
Tommy78, ambassadeur extraordinire : Cornwall et Wiltshire


Couronne d'Aragón :

CeNedra, ambassadeur extraordinaire : Royaume d'Aragón
Shimano, ambassadeur : Comté de Barcelone


Royaume de Pologne, Krolestwo Polskie :

KillDim, ambassadeur : Duché de Pologne (Księstwo Wielkopolskie)


Royaume de Bulgarie, Царство България :

Shura, attaché diplomatique : Couronne de Bulgarie (Царство България)

Un article de Messire Pharacae, Chambellan de la Chancellerie





Au coin du feu, un entretien auprès de la cheminée avec Dame Aliénor du Nord



Dame Aliénor du Nord, Ambassadrice Tourangelle, et Arthur Pendragon s’installèrent confortablement dans deux grands fauteuils près de la cheminée, afin de deviser quelques instants ensemble.
Arthur, qui réalisait là sa première entrevue, s’éclaircit la voix, puis se lança et commença l’entretien.

« Madame, tout d’abord permettez-moi de vous remercier de votre participation à ce premier numéro de la Gazette, en mon nom certes, mais également au nom de toute l’équipe de rédaction qui vous en sait gré.
Si vous le permettez, je vais maintenant vous poser quelques questions sur votre ressenti de notre fonction, et des relations entre nos deux Provinces. »


Arthur Pendragon :
Dame Aliénor, vous êtes l’Ambassadrice de Touraine auprès du Bourbonnais-Auvergne.
Comment vous est venue cette vocation diplomatique ?

Aliénor du Nord :
J’aimais et j’aime la Touraine, j’avais du temps à donner pour elle, le chambellan cherchait des personnes motivées, je me suis présentée !
Je me suis trouvée devant la porte du bureau du Bourbonnais Auvergne en me demandant bien où j’atterrissais. Et maintenant je découvre votre belle région et je l’aime de plus en plus !


A.P :Quelles satisfactions vous apportent cette fonction ?

A.D.N : Et bien, tout d’abord je suis ravie de pouvoir servir mon Duché. Et ensuite cela me permet de rencontrer des personnes très intéressantes, de nouer des contacts, ce qui est toujours utile et plaisant !


A.P : Pensez-vous que les relations diplomatiques à différents niveaux ont permis de faire face sans difficultés aux récentes crises qui agitèrent le Royaume ?

A.D.N : Sans difficultés ? ? ? Cela serait trop beau ! Mais elles ont fortement aidé, pour sur. Sans ces relations cela finirait beaucoup plus souvent dans le sang, à mon humble avis.


A.P : Comment qualifiez à votre avis l’importance du rôle des diplomates ?

A.D.N : Et bien, tout dépend de quel diplomate parle-t-on… Non sincèrement, c’est grâce a de bons diplomates que l’on crée un bonne entente inter-duchés ! Ils permettent de faire évoluer la coopération et grandir l’amitié entre les territoires !


A.P : Et enfin, quels conseils donneriez-vous à un habitant du Royaume attiré par cette fonction ?

A.D.N : Fuyez ! ! ! Bah oui, je n’ai pas envie de perdre mon poste moi ! ^^

Arthur sourit à cette dernière réponse, puis se levant, il remercia Dame Aliènor.

« Ma chère, cet entretien hélas trop bref a été un véritable bonheur pour moi. Je sais que votre temps est précieux, et je vais par conséquent vous libérer dès à présent.
Toutefois, permettez-moi au nom de toute l’équipe de vous offrir ce bouquet, en remerciement pour votre participation, et en hommage bien modeste rendu à votre charme ! »

Aliénor lui fit son plus charmant sourire, puis répondit :

« Ce fut un plaisir pour moi également ! Faites que les relations entre nos deux duchés soient aussi belles que ces fleurs, merci ! »


Un article de Messire Arthur Pendragon, Ambasadeur du BA en Touraine


La dicte parution n’a point pour objet contreverses et interprétations, et ne rapporte que des faits, hors toutes considérations politiciennes.
Ceux qui céans voudraient contester tel ou tel point de la politique de notre Province sont priés d’aller le faire ailleurs, ne sera répondu qu’au courrier des lecteurs relatif à l’objet de la présente, lors de notre prochain numéro.^^



Second numéro 1455:

La Gazette Diplomatique, Second numéro

Parution reprenant les événements les plus remarquables concernant la vie en ce Royaume, et plus précisement les relations entre le Bourbonnais-Auvergne et les autres provinces.

Exemplaire du 21 Juillet 1455, équipe de rédaction du présent numéro : Dame CeNedra, Messires Modjo, Val1 et Arthur Pendragon.

Sommaire

Où il est question de l'activité diplomatique..., un article de Dame CeNedra.
.........................
L’Alliance Du Centre, l’ADC, trois petites lettres pour une grande idée...
un article de Messire Val1

Courte introduction à l’histoire de la diplomatie en notre Royaume....., un article d’Arthur Pendragon
...........................

Où il est question de l'activité diplomatique...

La diplomatie est un bien grand mot pour désigner une foule de petites choses. Etre diplomate ne signifie pas passer une belle robe et parcourir des salons, une tasse de thé à la main. Etre diplomate, c'est s'engager jour après jour sur le terrain, délivrer des messages parfois difficiles, établir des contacts.

Etablir des contacts, pacifiques de préférence, n'est pas une mince affaire. Nouer des liens avec les ambassadeurs étrangers n'est en général pas difficile. C'est rapprocher les peuples qui est et sera toujours le grand oeuvre de la diplomatie. Pour se faire, il est primordial que les populations concernées apprennent en premier lieu à se connaître, à s'apprécier, se découvrir des points communs et des différences.

C'est ce que la Chancellerie Bourbo-Auvergnate à initié avec le Royaume d'Aragon, depuis maintenant près d'un mois. Chaque habitant de ces contrées est actuellement invité à s'exprimer sur la façon dont il perçoit son voisin, au moyen de dessin, de textes courts, de poèmes, traduit et présentés à ceux qu'ils sont censés représentés. Je gage que les surprises seront nombreuses, et j'ai grande hâte de voir de quelle façon nos amis aragonais se représente donc les français en général, et les bourbo-auvergats en particuliers.

Cet échange est toujours en cours, et nous vous invitons à vous exprimer sur ce sujet dans vos halles respectives, ou encore sur la gargotte, http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=247353. L'honneur de la France, ainsi que l'ensemble de la diplomatie Bourbo-auvergnate,compte sur vous!

Un article de Dame CeNedra, Vice Chambellan de la Chancellerie

L’Alliance Du Centre, l’ADC, trois petites lettres pour une grande idée...

Plusieurs personnes se demandent souvent ce qu'est l'Alliance du Centre. J'ai donc pris la peine de questionner sa grâce Barbu, nouveau chambellan du Bourbonnais-Auvergne. Malgré son emploi du temps chargé, il a bien voulu me recevoir à son bureau.

Val1 : Votre grâce, merci de me recevoir dans votre bureau et cela malgré un emploi du temps chargé. Je souhaiterais vous poser quelques questions au sujet de l'Alliance du Centre.

Barbu de Roanne : Si je peux vous être d'une quelconque utilité, essayons.

V : Merci. Donc voilà :

Quel est votre fonction dans l'Alliance ?

B. de R. : Etant chambellan du Bourbonnais-Auvergne, j'officie au coté de notre Duchesse dans le haut conseil de l'Alliance. C'est là que se décident les grandes politiques et décisions de l'Alliance. Je représente donc notre Duchesse et la supplée. Je suis aussi son conseiller principal connaissant depuis fort longtemps cette Alliance ayant déjà été Chambellan auparavant et Duc, ces deux expériences me sont nécessaires pour ce travail.

V : Très bien, et quelles sont les fonctions de cet organisme ?

B. de R. : Son utilité est l'entre aide mutuelle entre les cinq membres. Son but est d'être une force de proposition, une force politique au service des cinq duchés, de proposer une aide commerciale afin d'élaborer de meilleurs échanges, une aide policière pour mieux poursuivre les malandrins au delà de nos frontières.
Puis, nous sommes une force militaire non négligeable, et les accords de défense nous liant nous donnent des arguments de choix si un duché ennemi voudrait nous attaquer.
Cette Alliance se veut au service du Roy de France également, ainsi, nous avons participé au coté du domaine royale à la guerre en Anjou, coordonnant nos forces avec celle de l'ost Royal.

V : Quelles sont les origines de l'Alliance ?

B. de R. : Ses origines remontent à il y a plus de un an. Trois duchés en étaient à l'origines, le Poitou, le Limousin et notre duché.
Cette alliance est née de divers traités diplomatiques qui se regroupaient. Puis ayant de bon rapports entre eux, les ducs du moment ont décidé de les rassembler dans un seul commun aux trois duchés. L'alliance du Centre était née. Il s’en est suivi l'arrivée du Périgord-Angoumois et de la Touraine.

Pour la Touraine, ce fut lors de mon premier mandat de Chambellan il y a un ans, sous le duc Lafouine, le Limousin traitant avec la Touraine me demanda si notre duché voulait bien être un témoin de leur accord et si en cas de différents par la suite entre eux, d'arbitrer le débat.

A ce moment, je leur ai proposé que la Touraine rejoigne l'Alliance Du Centre ce qui a été fait rapidement


V : Et pour finir, combien de membres comporte l'Alliance ?

B. de R. : L'ADC est une Alliance de cinq duchés ayant des frontières communes. Il y a le Poitou, le Limousin, le Périgord-Angoumois, La Touraine et notre duché qui en est le plus grand, nous représentons le tiers de la population de l'ADC.

V : Je crois que cela va grandement aider certaines personnes qui se posent encore des questions quant à cet organisme.

Messire Barbu, je vous remercie de votre précieux temps et prends donc congé.

Un article de Messire Val1, Ambassadeur du BA en Flandres


Courte introduction à l’histoire de la diplomatie en notre Royaume.....

Toute l'histoire de notre nation s'est construite par rapport à celle de ses voisines et des grandes puissances.
Si la France a cédé parfois au rêve de la conquête, sa diplomatie a toujours poursuivi une double exigence — paradoxale en apparence — d'équilibre et de mouvement. La puissance des idées a relayé celle des armes au service d'une même quête de rayonnement et d'universalité, dans la fidélité au Roy.
Le mot diplomatie vient du mot « diplôme » qui signifie « acte juridique ». La diplomatie est une négociation aboutissant à des actes planifiant et régulant les relations entre les États.
la diplomatie telle que nous la connaissons n'existe que depuis peu. Les émissaires envoyés par les différents États (cités grecques, tribus gauloises, empire romain, empires orientaux, empire carolingien et ses missi dominici, etc.) se limitaient au rôle de messagers et n'avaient pas de rôle de négociateur.
C'est avec la théorisation du droit des États (Jus gentium) que la notion de diplomatie est apparue, proposant une alternative à la guerre.

Le mot ‘Ambassade » date du XIVèe siècle, et s’écrivait à l’origine ambaxade. Emprunté de l'italien ambasciata, qui remonte à un mot germanique d'origine gauloise ambactos, « celui qui conduit ; envoyé autour ».

Citons quelques dates récentes et significatives concernant notre Royaume (hrp) :
28 novembre 587 : Traité d'Andelot entre Childebert II et Gontran, roi de Bourgogne
8 août 843 : Traité de Verdun entre Charles le Chauve, Louis le Germanique et Lothaire Ier
868 : Traité de Compiègne, cession de l'Avranchin et du Cotentin à la Bretagne
11 juillet 911 : Traité de Saint-Clair-sur-Epte entre Rollon et Charles le Simple ; fondation de la Normandie
1295 : Traité de Paris entre la France (Philippe IV le Bel) et l'Ecosse (John Balliol). Début de la Vieille Alliance.
1312 : Traité de Pontoise signé le 11 juillet entre la France (Philippe IV le Bel) et la Flandre (Robert III de Flandre).
8 mai 1360 : Traité de Brétigny entre l'Angleterre (Édouard III) et la France (Jean II le Bon).
21 mai 1420 : Traité de Troyes entre l'Angleterre (Henri V) et la France (Charles VII), le « petit roi de Bourges ».
21 septembre 1435 : Traité d'Arras entre la France (Charles VII) et la Bourgogne (Philippe le Bon).
En ce qui concerne notre Duché, un Traité des plus significatifs est celui qui est à l’origine de l’Alliance Du Centre, ADC, sujet que l’un de mes collègues aborde.

Quant à mes collègues féminines, et à ceux que leur présence étonne encore parfois, je ne puis conclure sans citer les noms de Bérengère de Castille et Chrisitine de Pisan, premières femmes diplomates de l’Histoire.

Un article de Messire Arthur Pendragon, Ambasadeur du BA en Touraine


La dicte parution n’a point pour objet contreverses et interprétations, et ne rapporte que des faits, hors toutes considérations politiciennes.
Ceux qui céans voudraient contester tel ou tel point de la politique de notre Province sont priés d’aller le faire ailleurs, ne sera répondu qu’au courrier des lecteurs relatif à l’objet de la présente, lors de notre prochain numéro.^^

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Re: Chancellerie du Bourbonnais Auvergne

Message par Tridant le Mer 4 Mar - 18:44

Février 1463:



Salut à toi lecteur du BA, ainsi qu'à tout ceux qui liront ou se feront lire cet écrit.

Pendant trop longtemps notre diplomatie s'est enclavé dans un profond mutisme la menant à une longue léthargie. De par la volonté de l'équipe diplomatique de redresser leur institution, ces derniers s'efforcent au mieux depuis de nombreux mois à donner le meilleur pour leur Bourbonnais-Auvergne.
Conscient que la communication est le fer de lance qui mènera le duché à son sommet, cette gazette diplomatique voit le jour afin que toi, lecteur, tu puisses apprendre à mieux connaître notre domaine, nos aspirations, nos courants de pensées, mais aussi les actualités se déroulant hors de nos frontières nous concernant parfois indirectement, ainsi que d'en savoir davantage sur ceux qui font l'ombre et la lumière dans le royaume de France et au-delà.
Nous nous attendons déjà à plusieurs questions essentielles !

D'abord, il sert à quoi le diplomate ? Serais-ce qu'un simple gratte papier qui rapporte les informations et qui parle à son interlocuteur pendant des heures dans une discussion stérile et sans intérêt ?

Qu'est-ce donc qu'une ligne diplomatique ? Est-ce que ça se résumerait à dire :
« Vous êtes formidable, on fait comme d'habitude ! »
« Super ! C'est à dire ? »
« Bah vous savez ! Des trucs de diplomates. »
« Bon sang... Mais c'est bien sur ! »

Et puis m'enfin, c'est quoi la diplomatie au juste ? Un synonyme pour désigner l'apéritif ?
Quenini ! Quoique pour la fin…
Nous membre du corps diplomatique, nous nous efforcerons au mieux pour vous donnez notre vision propre sur ce domaine trop peu connu, que ce soit nos plus jeunes diplomates prometteurs que parmi les plus anciens.

Cher lecteur, nous t'invitons à t'installer confortablement et ma foi, de passer une agréable lecture !


_______________________________________________________________________________Par son Excellence Erandil


Abdication du grand duc de Bretagne


Après plus d'une année à la tête du grand duché de Bretagne, son ex grande grâce Patate1er a déclaré son abdication au matin du treizième jour de décembre.
Un grand duc de Bretagne qui aura vécu sous son règne plusieurs événement majeur tel que :

- L'intervention bretonne sur le sol provençal afin de bouter la menace brigande et des fanatiques reformés.
- La création de la fédération de commerce comptant les provinces de Bretagne, d'Anjou, d'Artois et du Berry, cette même fédération où la Bretagne décida de s'y retirer peu de temps après suite à l'embargo commercial du royaume de France.
- De l'accueil sur le sol bretons des brigands fatums fuyant la guerre berrichonne et les armées françaises.
- De la tentative de passage des armées fatums et berrichonne sur le sol angevin sous l'appui du grand duc mais qui s'est vu octroyer d'un refus catégorique de l'Anjou.

C'est las et fatigué par l'usure du pouvoir qu'il décida de laisser son trône et de prendre du repos sur ses terres de Trégor, assurant néanmoins la régence du grand duché afin de ne pas déstabiliser le pouvoir jusqu'à l'élection du prochain grand duc de Bretagne.
Les élections grand ducales ont battu leur plein sur une période d'un mois et ce fut sa magnificence Lemerco, marquis de Dole qui emporta les élections en deux tours avec le résultat finale très confortable de 90,3%.
Que le règne du nouveau grand duc de Bretagne soit empreint de sagesse et partisane d'une paix durable.



Ni, Aotroù Aval-Douar, Dug Meur Breizh hervez Doue, Dug Bro-Dreger,

Déclarons ce jour la fin de notre règne en tant que tel.

C'est malheureusement fatigué par le règne et abattu par les derniers évènements que nous le finissons.

Le souvenir, bon ou mauvais, que vous aurez de mon règne sera son bilan.

Après plus d'une année à la tête de notre majestueux Grand Duché, l'honneur de toute une vie, j'ai décidé d'abdiquer de mon trône, celui d'où j'aurais vu, entendu des histoires des plus amusantes et tristes à la fois, des histoires de fesses aux plus belles magouilles, des aventures qui ont mené à la Provence, à faire de la flotte bretonne un outil de mort qui pourrait faire jalouser l'Ankou, mais aussi des difficultés, des défaites, et les pires bassesses de l'humanité.

Nous nommons le Comte de Guingamp arbitre des élections grands ducales. A son loisir il règlementera ces élections. Nous lui imposons seulement les dates du 24 décembre comme étant la date la plus précoce pour trouver à notre patrie un nouveau guide, et celle du 10 janvier comme date la plus tardive.

Ce fut une belle aventure, mais aujourd'hui, seul en haut du trône et le moral au plus bas, il est temps pour moi de prendre du repos.

N'imaginant pas remplacer notre Main par quelqu'un d'autre, nous prenons nous-même notre propre régence, nous n'abandonnerons pas le trône pour rejoindre le bordel du coin si vite et nous régenterons notre pays jusqu'à ce qu'un grand duc sorte des urnes.

Notre régence consistera essentiellement à terminer les affaires du trône, à répondre aux crises critiques, et à maintenir une certaine stabilité.

D'ar Yaou 4 a viz Kerzu 1462



SM Patate 1er.

Prenez soin de vous et de votre pays.

PS : recherchons une escorte pour nous rendre à Saint-Brieuc régler des affaires de sous, puis à Tréguier pour nous reposer.


_______________________________________________________________________________Par son Excellence Erandil


Une expédition punitive angevine en Berry :

C'est dans la nuit du quatorzième jour de décembre que vit la chute simultanée des deux cités ouest  berrichonne de Châteauroux et de Saint-Aignan. Une déclaration écrite de la main du comte de Gennes, Finam de Montmorency, fut affiché partout en Berry, ce dernier revendiqua la prise pour le compte de l'Anjou et expliqua les raisons de ces prises.

Dans sa déclaration, le comte rappela au Berry qu'il fut avant eux victime de la prise de Craon par le sieur Nevada, berrichon et membre actif du Fiers, le parti politique le plus élu et reconnu en duché de Berry. Georges le Poilu fit également un courrier déclarant la traîtrise de la province d'Anjou qui a refusé d'aider le Berry contre l'invasion royaliste et qui a refusé de laisser passé les armées fatums et berrichonne, allant même jusqu'à parler de complicité avec la couronne de France, il appela cependant à l'apaisement mais ne condamna pas la prise de Craon.
Si autant les rapports berrichon-angevin n'étaient plus aux beaux fixe depuis plusieurs semaines, la prise de Châteauroux et de Saint-Aignan se voit établir une rupture sans précédant dans leurs relations.

L' Anjou semble considérer avoir rendu la monnaie de leur pièce aux berrichons, ils restent désormais à savoir si les deux provinces s'en arrêteront là et tenteront de reconstruire une nouvelle amitié aux idéaux communs, ou si la vengeance entraînera de nouveau la vengeance.

Moi, Finam de Montmorency, Comte de Gennes,
A Georges, à tous,
Ab Imo Pectore -du fond du coeur-,
Salut.




    Plus le temps passe et plus l'indépendantisme berrichon trouve sa voie dans l'assistanat, plus il devient mesquin, odieux, et exaspérant. Il y a un peu moins d'un mois Craon tombait entre les mains de Nevada, membre du FIER -premier parti politique berrichon. Par cet acte, Nevada dépouillait de leur auréole toutes les entreprises berrichonnes qui passaient jusque-là pour honorables et fières, et que nous considérions, malgré le sentiment d'être pris en otage, avec respect et compassion. Et ce jour là ce n'est pas seulement la mairie qui a volé en éclats. Ce sont tous les liens qui unissaient l'Anjou au Berry qui ont été brisés. Car le Berry, par la voix de son dirigeant Georges, faisait alors le choix de substituer aux nombreuses relations angevino-berrichonnes, si longtemps ancrées, l'unique et impitoyable relation de haine entre deux pays. Il a compris "la réaction d'hostilité de certains berrichons et amis" et invoqué une trahison angevine à son endroit, noyant sa dignité dans les eaux glacées du calcul égoïste et d'une vengeance mal-apprêtée. Par sa déclaration Georges a foulé aux pieds presque huit ans d'Histoire et d'amitiés et fixé le degré de nos relations futures. Nous leur renvoyons aujourd'hui l'épithète infamante de l'avilissement au désavantage de leur compétence. Saint-Aignan et Châteauroux tombées, mises à feu et à sang, voilà le droit de réponse des Buses à l'insolence berrichonne:"Dans son communiqué, Georges a cherché à faire tourner à l'envers la roue de l'Histoire. L'Anjou aurait trahit, l'Anjou se serait compromis. Aux yeux de qui, aux yeux de quoi?Au milieu de l’Été, la Bretagne, le Berry, l'Artois et l'Anjou formaient la Fédération du Commerce. L'Anjou qui n'était pas favorable à cette formation, a concédé sa participation uniquement parce qu'une pression se faisait ressentir sur le Berry et que l'Archiduché ne voulait pas voir l'épisode artésien se répéter. A peine quelques semaines, quelques jours, après l'officialisation de cette alliance, le Berry s'est fait attaquer par les armées françaises. Les officiels alors présents au siège de la Fédération, angevins, bretons et artésiens, n'ont eu aucune information sur l'évolution de la situation. Aucun interlocuteur berrichon n'était présent pour soutenir un projet global. Et l'essentiel des forces présentes en Berry, plutôt que de s'organiser, s'est divisé entre divers plans d'action. On nous a demandé à nous de fondre sur Tours, avec quatre jours de préparation, assister une entreprise offensive alors que le Berry était en passe de tomber. Non seulement l'Anjou et la Bretagne n'étaient pas prêts pour un conflit immédiat, l'Artois incapable de bouger. Mais les forces berrichonnes, plutôt que de gagner du temps sur l'offensive française en défendant leur terre pour nous permettre une entrée en guerre qui aurait embrasé les Royaumes, promettant un tout autre scénario pour le Berry, ont construit avec brio et incompétence l'incapacité d'action de la Fédération. Car en perdant Bourges en 4 jours seulement, le Berry a rendu de facto stérile toute entreprise armée. L'Anjou, par mon intermède, a alors proposé une sortie diplomatique au Berry, laquelle consistait à concéder la défaite pour mieux rebondir en Octobre. Ce n'était pas comme si le choix leur était donné. Mais par ego les berrichons ont quand même refusé d'accepter l'idée d'être défaits et la Fédération n'a jamais pu prendre position. En parallèle Fatum, qui composait l'essentiel des forces "offensives" qui ont quitté le Berry vers le Mans, puis Tours, puis l'Anjou, puis la Bretagne, à des fins d'amusement ou pour ne pas subir la défense en Berry, nous a posé souci. Le représentant, Tonic, changeait d'objectif à chaque heure et ne s’intègrait absolument pas dans un projet militaire global. Nous avons refusé le passage de leurs armées, et de leurs armées seulement -les membres étant libres à loisir de passer sur notre sol-, afin de ne pas étendre bêtement un conflit (devenu stérile, comme dit précédemment) sur les territoires angevins et bretons. Le Grand-Duc de Bretagne, Patate, qui était officiellement sur la même longueur d'onde que l'Anjou, a alors invité Fatum à forcer en catimini le passage avec leurs armées. La Bretagne cachera sur son sol et durant les mois suivants les armées Fatum. Nous supposions, et nous le supposons toujours, l'implication de Georges dans cette décision.Nous étions à ce moment là encore tous alliés et c'est à partir de cet incident que nos relations ont pris une autre tournure.Dans les jours qui ont suivi, la Bretagne a fait le choix de quitter la Fédération en accord avec le Roy de France pour permettre la fin du blocus économique qu'elle subissait depuis plusieurs mois. Ça a sonné le glas de la Fédération. Soulignons là le jeu diplomatique très intelligent de ce bel allié du Berry, qui a cherché une alliance avec l'envahisseur français entre Août et Septembre. Et qui, dans sa grande magnanimité, ne reconnaissait toujours pas à ses amis leur indépendance trois ans après la proclamation de celle-ci, par peur de la réaction française. Les mois passent, et le Berry suivit finalement le plan proposé par l'Anjou, malgré eux. Les officiels berrichons faisaient des concessions devant les autorités royales mais préparaient en secret avec le Grand-Duc breton une reprise du conflit. L'Anjou fut mis au courant très tard, début-Octobre. Nous n'étions alors évidemment pas mieux préparés qu'en Été puisque ces génies avaient décidé de nous tenir écartés du plan avant la dernière minute. Le plan était assez simple: il nous a été demandé de donner l'agrément aux armées Fatum et breto-berrichonnes, et d'y rajouter nos hommes, pour attaquer Tours. L'Anjou a refusé pour trois raisons: -Par rapport à l'incident de l’Été, l'Anjou n'aime pas trop les manigances qui portent atteinte à sa souveraineté. -Le Grand-Duc de Bretagne refusait de s'engager officiellement (parce qu'il ne pouvait pas le faire, n'ayant pas l'appui nécessaire de son peuple ou au moins de ses dirigeants) et nous déchargeait tout le boulot. -La Touraine ne devait pas être un objectif alors que le Berry était toujours sous occupation. L'Anjou leur a dit très clairement qu'il était inconcevable que ces armées passent chez elle. Leur insistance a amené l'Archiduchesse angevine, Calyce de Dénéré, à publier publiquement la position angevine, aux yeux et su de tous. J'ai alors pris contact avec Georges personnellement, lequel était toujours à la tête des berrichons, afin de lui proposer un projet beaucoup plus solide. Je lui ai dit que l'Anjou s'engagerait avec toutes ses forces fin Novembre s'il acceptait nos conditions, lesquelles étaient (mot pour mot): -Le Berry suivait une procédure diplomatique très stricte pour éviter un embrasement du conflit. A ce moment là, alors que la triplette Georges-Fatum-Patate pensait profiter des élections royales pour foutre le bordel facilement (ce qui était complètement utopique), nous souhaitions privilégier l'organisation militaire le temps qu'un régnant soit élu. Nous espérions encore un recours diplomatique plus intéressant pour le Berry et nos économies, et étions disposés à frapper seulement dans le cas contraire. Je pense que les dernières tractations diplomatiques entre Bourges et Paris nous donnent raison.-L'objectif c'était Bourges, pas une autre province. -L'Anjou ne bougeait pas avec Fatum. Non que l'Anjou avait des griefs les concernant, mais à des fins diplomatiques. Fatum cristallise les attentions et aurait soulevé toutes les provinces de France contre un projet de reprise de Bourges. Leur participation prévalait uniquement en cas de conflit étendu. Nous les pensions suffisamment intelligents pour comprendre cette position.Georges a refusé, essentiellement parce qu'il tenait à ce que Fatum participe, et en partie de par les fausses promesses du Grand-Duc breton. Rajoutons à cela le fait qu'il nous sous-estimait, nos forces offensives étant pourtant plus conséquentes que ne pouvaient l'être les armées bloquées à Nantes en Novembre.Au cours de ce 11ème mois de l'année, donc, la Bretagne nous a indiqué qu'elle rassemblait les forces présentes sur son sol pour attaquer le Maine (ce qui est était complètement stupide mais ne nous étonnait pas compte tenu de leur précédente demande). L'Anjou a laissé couler jusqu'à ce que nous découvrions 3 armées à un jour de marche d'Angers; qu'après un énième mensonge Patate et Georges comptaient, une seconde fois, bafouer notre souveraineté. En l'espace d'un mois et demi, entre le moment où l'Anjou a déclaré qu'elle ne serait pas mêlée à ce projet fantasque, et cet épisode de Nantes, aucune des têtes pensantes de ce projet n'a modifié le carnet de route, mais par contre toutes nous font depuis le reproche de ne pas avoir respecté l'amitié qui nous lie à eux. L'angevin n'est pas un béni-oui-oui et ne l'a jamais été, qu'ils arrêtent de jouer les étonnés pour justifier leur bêtise."Aujourd'hui, nous faisons un constat simple. Le Berry est incapable de subsister politiquement, diplomatiquement ou militairement tout seul, et il rejette ses maux à notre endroit. Le Berry a produit ses propres fossoyeurs, nous ne sommes pas les responsables de leur incompétence. Bien sûr, l'Anjou a ses torts, comme tous les protagonistes de cette affaire. Mais toutes les décisions angevines ont été motivées par les manigances du Grand-Duc de Bretagne, l'incompétence crasse des dirigeants qu'ils soient bretons ou berrichons, et la suprématie française actuelle. L'Anjou n'a jamais mis le Berry directement dans la merde, il y était déjà et a souhaité de lui même barboter dedans. La décision angevine a toujours été la décision spontanée de l'intelligence politique au profit de la souveraineté berrichonne. L'Anjou a respecté tout le monde, l'Anjou a toujours été franc, aucun de nos "amis" ne peut en dire autant.Le Berry aura tout perdu dans cette guerre de quatre jours. Tout. La Bretagne n'en est pas loin non plus. Et je peux vous dire que les angevins s'en foutent, vous méritez tous deux votre sort.





_______________________________________________________________________________Par son Excellence Erandil



Et en Bourgogne ...

Dans la nuit menant au vingt octobre dernier, alors que tout le royaume pleurait feu sa Majesté Jean de Ceztes, quelle ne fut la surprise générale que d'apprendre que le château de Dijon, en Bourgogne, était tombé sous l'assaut d'une armée bourguignonne, profitant de l'agitation du royaume privé de tête. Pensant agir pour le bien de leur duché, de manière officielle tout au moins, la régence assurée par les assaillants a toutefois été jugée illégitime par la Pairie un mois plus tard, bien que cela n'entraîna aucune réaction, ladite régence ayant été entretemps remplacée par des élections régulières.


"Message de Didier de Naphield, régent de l'époque en Bourgogne, au lendemain de la prise "

Le Château tombe, la Bourgogne se relève !


De Nous, Didier de Naphield, dict Dnapo, Baron de Dracy-Saint-Loup,

A tous ceux qui la présente déclaration liront ou se feront lire,

Salutations.



Par la présente, nous informons l'ensemble de la Bourgogne que nous venons, avec l'aide de valeureux bourguignons, de prendre le Château ducal. Tout s'est fait sans heurts, sans effusion de sang, dans le plus grand calme.

Nous n'avons pas pris la décision de nous en emparer pour voler le moindre sou, ni pour mettre à mal notre Duché ; non, nous avons pris le Château pour écarter du pouvoir l'ex-duchesse Effelissianor, qui, par ses manquements, mettait en péril le bon fonctionnement des instances ducales. Preuve en est l'absence totale de réaction lors de notre intervention.

Cependant, nous vous informons que nous suivrons évidemment à la lettre la procédure exigée pour être reconnu comme régent légitime et dans notre bon droit, ainsi que pour obtenir la validation du Conseil de Régence. Dès que nous aurons fait le nécessaire, nous vous transmettrons également la composition du dit Conseil, qui sera d'ailleurs constitué pour la très grande majorité de conseillers élus lors de l'échéance du Neuf Septembre dernier, afin que les institutions et le Duché ne souffrent aucunement de cet intermède malheureux, et pourtant ô combien nécessaire pour leur propre bien.


Rédigé, signé et scellé le Vingtième jour du mois d'Octobre Mil Quatre Cent Soixante-Deux
Par Didier de Naphield, dict Dnapo, Baron de Dracy-Saint-Loup.


"Décision de la Pairie "

Aux Bourguignonnes et Bourguignons,
A Effélissianor de Vosne-Romanée, Vicomtesse de Saffres, Baronne de Pouilly-en-Auxois et Dame des Doreaux,
A Didier de Naphield, Baron de Dracy-Saint-Loup et Seigneur de Lavault de Frétoy,


La Très Noble Assemblée des Pairs a été "doublement" saisie en date du 20 octobre 1462 au sujet de la reconnaissance d'une régence, ou non, à l'issue de la prise du castel de Dijon en Bourgogne le même jour. Étant donné la nature de ces saisines, celles-ci ont été examinées conjointement.

Du fait de la complexité des saisines et de l'importance des pièces fournies, la Très Noble Assemblée des Pairs de France a dépassé les délais d'étude des dictes saisines et présente ses excuses pour le délai de réponse.


Après examen des pièces fournies, la Très Noble Assemblée des Pairs de France observe en premier lieu que Dame Effelissianor de Vosne-Romanée a été légitimement élue, puis reconnue par le Monarque de France. Elle constate également que la législation bourguignonne n'autorise le renversement du conseil légitimement élu et donc par la même du Duc ou de la Duchesse reconnue par le Monarque de France.

La Très Noble Assemblée des Pairs de France a estimé qu'il n'avait pas été démontré que l'action entreprise apporte un réel bénéfice, qu'elle relevait d'une impérieuse et urgente nécessité et qu'il n'existait d'autre choix qu'un tel renversement. Par ailleurs, un avis rendu deux ans auparavant dans des circonstances différentes, sous le régime d'une législation différente, et une réponse non apportée par le Monarque ou le Régent, ne sauraient constituer des arguments valables pour justifier une action aussi extrême.

En ce qui concerne les manquements supposés dans la gouvernance d'une province par son régnant légitime, il existe la possibilité de saisir la Haute Cour de Justice en déposant une plainte au Tribunal du Palais.

En ce qui concerne les manquements supposés aux devoirs de suzerain d'un régnant légitime, il existe la possibilité de saisir le Tribunal Héraldique en déposant une saisine au Greffe du Tribunal Héraldique.

Or donc, le renversement d'un conseil légitime, d'un Feudataire reconnu par le Monarque ne reposant sur aucune base légale ne saurait être validé. Outre son illégalité, il créerait un précédent pouvant mener à d'importantes dérives, qui menaceraient la stabilité des Provinces du Royaume de France et la valeur du serment de vassalité donné au Monarque. Pour tous ces motifs, la Très Noble Assemblée des Pairs de France ne reconnaît pas le conseil mis en place par Sieur Didier de Naphield.

Par conséquent, la Très Noble Assemblée des Pairs de France rappelle que toutes les décisions prises par ce conseil, de fait illégitime, n'ont aucune valeur. Les contrats conclus, les procès lancés, les verdicts rendus... ne présentent ainsi aucune valeur légale, peu importe le domaine concerné.

La Très Noble Assemblée des Pairs de France tient à souligner qu'elle s'efforce de déterminer la conformité des faits, pour lesquels elle a été saisie, avec le droit royal et le droit local. Ses avis se basent sur les éléments et argumentaires légaux fournis par les requérants. L'accumulation de courriers de soutien ou l'inventaire de faits sans argumentaire n'aident donc en rien au processus de réflexion de la Très Noble Assemblée des Pairs de France.




Au nom de la Très Noble Assemblée des Pairs de France,
Signé et scellé le 15 novembre 1462.




Toutefois, la véritable question se posant, c'est ce qu'en pense réellement le peuple bourguignon ! L'armée félonne prétendait agir pour le compte de ce dernier, est-ce vrai ? La prise suscita de nombreuses réactions de désapprobation de la part des bourgmestres du duché, ce qui laissait penser que ses résidents n'étaient pas tous de cet avis. Suite à cela, les élections régulières donnèrent le coup de grâce : la régence illégitime fut littéralement balayée, le peuple bourguignon donnant raison au conseil renversé en votant en majorité pour un parti l'ayant soutenu. Une enquête auprès de quelques habitants démontra également que majoritairement, ils étaient contre cette prise illégale du château, ce doublé d'un sentiment de trahison lié au fait que c'est une armée ducale qui a mené cet assaut. De fait, on pouvait s'attendre, alors que tout le monde la décriait, que sanctions soient prises à l'encontre des instigateurs.

Et pourtant, le Duc en place a choisi la voie de "l'apaisement" en décidant de ne point sanctionner les coupables, en invoquant le motif par lequel ils pensaient avoir agi pour le bien de leur province. Poudre aux yeux portant ses fruits, ou motivation réelle et désintéressée ? Ce n'est pas à nous d'en juger, et nous ne connaîtrons probablement jamais la vérité, n'étant pas dans la tête des personnes concernées. Du côté de la Couronne enfin, c'est le silence le plus total, mais on peut naturellement supposer que notre Reyne bien-aimée ne prendra pas davantage de sanctions à l'encontre de son propre fils, qui dirigeait l'armée responsable de ce coup d'État.

L'incident semble à présent considéré comme clos, mais il existe peu de doutes dans les esprits quant au fait que la Bourgogne fera de nouveau parler d'elle avant longtemps. Médisances ou sombres prédictions ? Seul l'avenir pourra nous le dire.



_______________________________________________________________________________Par son Excellence Eryanor


Partons à la découverte de ... l'Orléanais.




Le Duché d'Orléans est situé sur le coude septentrional de la Loire qui le traverse d'Ouest en Est. Il compte 5 villes, Patay, Blois, Gien, Montargis et Orléans la Capitale qui se trouve en son centre.
La province bénéficie de la douceur de son fleuve qui lézarde à travers les verdoyantes forêt Orléanaise, c'est donc surtout une région propice à la navigation de plaisance et à la pêche.
Cette province fait partie du Domaine Royale ainsi que la Normandie, l'Alençon, le Maine et la Champagne.


  • Un Duché qui ne fait jamais rien comme les autres...


Contrairement à la majorité des provinces, l'Orléanais n'est pas gouverné par un Duc élu lors des élections Ducales.
c'est un Gouverneur qui est à la tête du Conseil qui est appelé le Conseil des Élus, celui ci est composé des 12 membres élus par le peuple, plus l'ensemble des maires Orléans pour prendre en charge ensemble la gestion du Duché.

La nomination du Duc est organisée selon la procédure suivante :

La Chambre de la Noblesse orléanaise (composée du Régnant d'Orléans, des vassaux et arrières vassaux orléanais de sa Majesté le Roy de France) se concerte pour proposer des noms de potentiels successeurs, avant de voter pour n’en retenir seulement deux noms.
Ensuite, une assemblée appelée Grande Chambre (composée des membres de la Chambre des Elus et de douze Nobles orléanais), est réunie afin de voter et désigner à la majorité absolue, le nouveau régnant d’Orléans.
Le Duc est théoriquement couronné à vie, mais la plupart reste en fonction environ 6 à 8 mois, c'est lui qui siège parmi les membres des autres feudataires.

  • Animations, Formations et Recrutement.

Comme bien des provinces, l'Orléanais souffre énormément du manque de population, au point que certaines villes comptent moins qu'une quarantaine d'âmes vraiment active. Un bureau des recensements fut même ouvert pour inviter, les maires, les tribuns ainsi que les habitants afin de commenter l'évolution de la population dans leur ville respective ainsi que de proposer des solutions.
Malgré tout, le responsable de l'animation Orléanais appelé le Gardien du peuple ainsi que plusieurs volontaires tentent de proposer régulièrement des jeux et autres activités en Gargote, une foire aux embauches fut aussi organisé afin de palier aux manques d'effectifs des diverses institutions.
Aussi afin d'inspirer des nouvelles vocations, un école fut créer, l'École des Élus. Cette initiative dispense des cours de qualités pour former les élèves de tout horizon à des postes aussi divers que variés, que ce soit comme sergent de police, juge ou même gouverneur.
Après plus d'une année et demi d'existence cette école a toujours ses portes ouvertes à toutes les bonne volontés, soit poussées par la curiosité de découvrir un poste ou un domaine soit pour se préparer pour une fonction futur.

  • Informations utiles si vous souhaitez visiter ce Duché :

Prévôt : Luigi_albergati
Frontières ouvertes sauf pour les habitants de Berry, Artois, et Anjou.

Les chefs de port :
Blois : Elisel d'Andéol
Gien : Hecat
Orléans : Edward

Ambassadeur Auvergnat rattaché au Duché d'Orléans : Son Excellence Maywenn



_______________________________________________________________________________Par son Excellence Maywenn


Biographie de Thibaut-Xavier de Ludgarès, dit le "grand"




« Je ne cède à nul autre. »




Thibaut-Xavier de Ludgarès appelé communément Tixlu, s'est établi en Bourbonnais-Auvergne vers Février 1454 et est mort en janvier 1462, duc de Lapalisse, baron d'Arfeuilles et d'Herment, seigneur de Saint-Saturnin et Pair émérite de France. Il était un célèbre homme politique, mais également un militaire de haute renommée.
Jugé par la majorité comme étant un homme de conviction, d'un sang froid à toute épreuve et amateur de tartes au citron, nombreux sont ceux qui l'ont considéré et le considèrent encore comme l'un des plus grands ducs du Bourbonnais-Auvergne, il est également celui de nos jours qui a effectué le plus de mandat sur le trône ducal de cette même province sur un total de cinq règnes : "du 1er mars 1454 au 30 avril 1455", "du 2 janvier 1456 au 27 février 1456", "du 27 octobre 1456 au 27 décembre 1456", "du 19 juin 1457 au 19 août 1457", et enfin "du 11 juin 1459 au 11 août 1459".
Il fut également intronisé par l'ordre du mérite du Bourbonnais-Auvergne sous le sobriquet de "le grand".

Le nom de Tixlu ne résonne pas seulement en la province volcanique du Bourbonnais-Auvergne. Royaliste fier et affirmé, il fut également élevé à la dignité de pair de France sous le règne de sa majesté Levan III par feue la reine Catherine-Victoire d'Appérault en août 1455, il fut un acteur majeur dans de nombreuses guerres tel que les conflits contre le Berry, l'Anjou mais également dans la grande guerre du ponant.
Le Ludgarès s'éteignit en janvier 1462 dans des circonstances inexpliquées dans un camp militaire en Bourgogne, le roi de France Jean le Troisième l'éleva à la dignité posthume de pair émérite de France. Tixlu ne laissa nul descendance derrière lui, le seul fils qu'il ait eu avec son épouse Galswinthe étant mort tragiquement. Le corps du duc de Lapalisse fut rapatrié par de nombreuses personnalités du Bourbonnais-Auvergne, son duché si cher à son cœur portera son deuil durant plusieurs mois.



_______________________________________________________________________________Son Excellence Erandil




Une histoire de "Q" en chancellerie ...


Vous pensiez la chancellerie un endroit chatoyant et feutré ? Un lieu où règne le calme volupté entre les dorures et des moulures et aux milieux des bonnes manières et des bonnes convenances ?

Que nenni !

Lors de la création de la gazette, l'entête fit débat à cause du "q" de "diplomatique" certains le trouvant trop enrobé, boursoufflé, soit scandaleusement imposant, d'autres défendant son galbe bien dessiné et sa courbe gracieuse.
Après des heures et des heures de d-ébats à étudier ce "q" sous tous les angles et sous toutes les coutures, il fut finalement décidé de l'accepter tel que la nature l'avait fait !

Si vous souhaitez réagir sur ce sujet ou apporter votre soutien au "q" diplomatique, écrivez au Chambellan Erandil, E-R-A-N-D-I-L, qui me transmettra vos avis.

A bientôt pour une nouvelle indiscrétion !



_______________________________________________________________________________Par votre Ambachadrisse Anonyme


Tridant
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Re: Chancellerie du Bourbonnais Auvergne

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